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MMW Fiscal & Business Consulting

Nos prestations

Ce que nous faisons, et comment

Nos prestations se rangent en familles : la comptabilité et le pilotage financier, la fiscalité et les déclarations, le conseil d’entreprise, la relation bancaire et la comptabilité des financements, la fiscalité des activités numériques, l’accompagnement des projets qui traversent le corridor. Elles se combinent dans un dossier unique, tenu par la même équipe.

Comptabilité et finance

Tenir les comptes, puis les faire parler

La tenue comptable n’a d’intérêt que si elle produit une information utilisable : une clôture dans les délais, un reporting lisible, un budget confronté au réalisé tout au long de l’exercice.

Nous prenons en charge la comptabilité courante des sociétés et des entrepreneurs individuels : enregistrement des pièces, rapprochements bancaires, immobilisations, stocks, préparation des comptes annuels. Le plan comptable est construit à partir de l’activité réelle du client, et non repris d’un modèle générique qu’il faudrait ensuite interpréter.

Au-delà de l’obligation légale, nous installons les outils de pilotage : budget, suivi de trésorerie, tableau de bord des indicateurs qui comptent dans le secteur concerné. Un écart entre le prévu et le réalisé doit être expliqué pendant l’exercice, pas découvert à la clôture quand il n’est plus corrigible.

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Comptabilité et clôture

  • Tenue comptable des sociétés et des entrepreneurs individuels
  • Enregistrement et classement des pièces justificatives
  • Immobilisations, amortissements et stocks
  • Comptes annuels et formalités de dépôt
  • Situations intermédiaires à la demande
  • Reprise et remise à jour d’une comptabilité en retard

Gestion et reporting

  • Budget annuel et révisions en cours d’exercice
  • Suivi de trésorerie et échéancier des règlements
  • Tableau de bord et indicateurs propres à l’activité
  • Analyse des écarts entre le prévu et le réalisé
  • Reporting périodique pour la direction ou l’associé
  • États établis en français, en espagnol ou en anglais

Fiscalité et déclarations

Les obligations d’abord, les régimes ensuite

Un régime fiscal ne se choisit pas avant d’avoir établi où l’activité est réellement exercée, qui la dirige et ce qu’elle produit. Nous partons des obligations, puis nous examinons les dispositifs applicables.

Nous établissons les déclarations périodiques et annuelles des sociétés et des personnes physiques : impôt sur les sociétés, IGIC, retenues, déclarations informatives, obligations liées aux opérations avec la péninsule et avec l’étranger. Le calendrier des échéances est tenu par le cabinet et le client sait ce qui sera déposé avant que ce le soit.

Nous examinons ensuite l’application des dispositifs du régime économique et fiscal des Canaries — ZEC, RIC, DIC, zone franche, IGIC — en commençant par ce qui peut les rendre inapplicables. Une partie des projets qui nous sont présentés n’y sont pas éligibles : il vaut mieux l’établir avant de constituer une structure.

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Déclarations et obligations

  • Impôt sur les sociétés et acomptes
  • IGIC : déclarations périodiques et récapitulatives
  • Retenues à la source et déclarations informatives
  • Opérations avec la péninsule et avec l’étranger
  • Déclarations des dirigeants et des personnes physiques
  • Calendrier des échéances tenu par le cabinet

Étude et revue fiscale

  • Revue fiscale d’une société avant ou après clôture
  • Conditions d’accès aux dispositifs du régime canarien
  • ZEC : activités admises, exigences et exclusions
  • Réserve pour investissements et déductions pour investissement
  • Questions de résidence et d’établissement stable
  • Réponses aux demandes de l’administration et suivi des contrôles
  • Notes écrites avec les références normatives citées

Conseil d’entreprise

Décider avec des chiffres que l’on peut défendre

Un business plan n’est pas un exercice de présentation. C’est une hypothèse chiffrée qu’il faut pouvoir défendre devant une banque, un associé ou une administration, et corriger dès que la réalité s’en écarte.

Nous construisons les prévisions financières d’un projet à partir de ses données d’exploitation : volumes, prix, délais de paiement, besoin en fonds de roulement, financement. Les hypothèses sont écrites et tenues à part des calculs, de sorte qu’un tiers puisse les discuter une par une plutôt que de contester le résultat en bloc.

Nous intervenons aussi sur l’organisation interne : circuit des pièces, séparation des tâches, validation des dépenses, choix des outils de gestion. Une entreprise qui grandit perd d’ordinaire le contrôle de son administration avant celui de ses marges, et la remise en ordre coûte plus cher que la mise en place.

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Projets et financement

  • Business plan et dossier destiné à la banque
  • Prévisions financières et scénarios de sensibilité
  • Étude de faisabilité d’un projet ou d’un investissement
  • Plan de financement et besoin en fonds de roulement
  • Chiffrage des coûts d’implantation et de fonctionnement
  • Revue critique d’un plan établi par un tiers

Organisation et contrôle

  • Organisation administrative et financière
  • Contrôle de gestion et comptabilité analytique
  • Circuit des pièces et procédures internes écrites
  • Choix et paramétrage des outils de gestion
  • Formation de l’équipe administrative du client
  • Préparation des informations demandées par un auditeur

Accompagnement international

Un projet qui traverse le corridor

Créer une société aux Canaries pour opérer vers l’Afrique de l’Ouest, ou s’établir en Espagne depuis la Mauritanie, suppose de traiter avec deux administrations qui ne demandent pas les mêmes pièces aux mêmes dates.

L’accompagnement commence par la forme : quelle structure, dans quel pays, avec quelle direction effective et quels moyens sur place. Viennent ensuite l’immatriculation, les inscriptions fiscales et sociales, la constitution du dossier bancaire, puis les obligations déclaratives courantes, qui sont la partie la plus longue et la plus souvent sous-estimée.

Nous recherchons et coordonnons les correspondants locaux nécessaires — notaire, avocat, conseil social, expert-comptable sur place — et nous restons l’interlocuteur unique du client. Là où le cadre évolue, comme en Mauritanie, nous distinguons ce qui est établi de ce qui demande une vérification à la date de l’opération.

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Implantation et structuration

  • Choix de la forme sociale et du pays d’établissement
  • Constitution de société et immatriculations
  • Inscriptions fiscales, sociales et numéros d’identification
  • Dossier et pièces pour l’ouverture d’un compte bancaire
  • Filiale, succursale ou établissement stable : examen des options
  • Premières obligations déclaratives après l’installation

Suivi du corridor

  • Recherche et coordination de correspondants locaux
  • Liaison avec les administrations des deux pays
  • Documentation comptable des opérations d’import et d’export
  • Notes de travail en français, en arabe et en espagnol
  • Missions sur place lorsque le dossier l’exige
  • Veille sur les évolutions réglementaires du corridor

Relation bancaire et financement

Préparer le dossier que la banque va lire

Un compte d’entreprise ne s’ouvre pas sur une demande, mais sur un dossier : l’établissement doit identifier la société et la personne qui la contrôle, et s’abstenir lorsqu’il n’y parvient pas.

Nous constituons le dossier que l’établissement va demander : statuts et pouvoirs à jour, pièces des associés, personne qui contrôle la société, origine des fonds. Le dossier est réuni avant le rendez-vous plutôt qu’improvisé au guichet, d’autant que l’établissement voit dans la non-résidence des associés un facteur de risque et renforce ses contrôles.

Nous documentons ensuite ce que le compte et le crédit laissent dans la comptabilité : justificatifs des virements, garanties données et reçues, états réclamés par le prêteur. Le cabinet n’est ni l’agent d’un établissement ni un intermédiaire de crédit, il ne détient jamais les fonds, et la décision d’ouvrir un compte ou de prêter ne lui appartient pas.

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Compte et conformité

  • Constitution du dossier exigé avant l’entrée en relation
  • Pièces des associés et pouvoirs des dirigeants
  • Identification du bénéficiaire effectif de la société
  • Justification documentée de l’origine des fonds
  • Certificat de non-résidence et suivi de son renouvellement
  • Coordination de la légalisation et de la traduction des actes

Financement et flux

  • Acceptation du compte pour les paiements à l’administration
  • Écritures et justificatifs des virements reçus et émis
  • Traitement comptable des garanties données et reçues
  • Incidence d’un financement sur les comptes et les prévisions
  • États de gestion demandés par un établissement prêteur
  • Déclarations des comptes et des flux avec l’étranger

Activités numériques

Une activité à distance a toujours un lieu

Pour une prestation vendue à distance, la première question n’est pas le taux mais le lieu : chaque opération se localise d’après la qualité du client et le pays où il est établi, avant d’être facturée.

Nous qualifions chaque prestation avant de la facturer : service rendu par voie électronique, licence, traitement de données, conseil, client entreprise ou particulier, établi dans l’archipel, dans le reste de l’Union ou en dehors. Cette qualification détermine l’impôt dû, contrat par contrat, et non une règle générale appliquée à toute l’activité.

Sur les dispositifs canariens, l’examen porte d’abord sur les conditions d’accès : direction effective, administrateur résident, emploi et investissement. La liste des activités admises est fermée, le commerce de détail en ligne n’y figure pas ; dans la réserve pour investissements, l’incorporel d’un investissement initial doit être acquis auprès de tiers.

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Localisation et déclarations

  • Qualification des services rendus par voie électronique
  • Traitements distincts des entreprises et des particuliers
  • Guichet unique de la TVA : inscription et déclarations
  • Ventes à distance de biens importés et régime d’importation
  • IGIC autoliquidé sur les services de prestataires non établis
  • Récupération de l’impôt supporté dans la péninsule

Régimes et facturation

  • Activité numérique figurant ou non à l’annexe de la ZEC
  • Moyens de l’entreprise situés dans l’archipel
  • Mémoire descriptive et changement d’activité ultérieur
  • Logiciel et incorporel dans la réserve pour investissements
  • Dossier technique des projets de recherche et d’innovation
  • Systèmes de facturation et passage à la facture électronique

Notre méthode

Toujours dans le même ordre

Nous travaillons de la même manière pour une petite société établie à Las Palmas et pour un projet transfrontalier. Ce qui change, c’est le temps passé à chaque étape, pas l’ordre dans lequel elles se suivent.

01

Premier échange

Un entretien pour comprendre l’activité, le calendrier et la question posée. Nous disons d’emblée si le dossier relève de notre compétence, et ce qui devra être vérifié avant toute réponse.

02

Diagnostic

Examen des pièces : comptes, statuts, contrats, déclarations déposées. Nous cherchons d’abord les contraintes — obligations en retard, conditions non remplies — avant d’envisager la moindre solution.

03

Plan de travail

Une note écrite : le périmètre de la mission, les conditions à remplir, le délai, les honoraires et ce qui reste à la charge du client. Elle est validée avant le début des travaux.

04

Suivi

Exécution et points réguliers. Le calendrier déclaratif est tenu par le cabinet ; les décisions qui appartiennent au client lui sont signalées à temps, pas une fois le délai passé.

Organisation du travail

Travailler à distance sans perdre le contact

Une partie de nos clients n’est pas à Las Palmas. L’organisation du cabinet en tient compte : les pièces circulent sous forme numérique, les réunions se tiennent à distance quand un déplacement n’apporte rien, et le dossier reste lisible pour les deux parties.

Le portail client est un projet en cours de développement. Il sera ouvert par étapes, à mesure que les fonctions seront prêtes et éprouvées ; nous n’annonçons pas de date tant qu’elle n’est pas tenable. Jusque-là, les échanges se font par les moyens décrits ici.

  • Réunions à distance
    Rendez-vous par visioconférence ou par téléphone, avec un compte rendu écrit des points examinés et des décisions prises.
  • Échange numérique des pièces
    Les justificatifs sont transmis sous forme de fichiers et classés par exercice et par nature. Les originaux restent chez le client.
  • Reporting mis à disposition
    Les états de gestion sont remis dans un format lisible et commentés lors du point périodique, plutôt qu’envoyés sans explication.
  • Travail en plusieurs langues
    Notes et états en français, en espagnol ou en anglais, et en arabe pour les documents destinés à la Mauritanie.
  • Archivage et confidentialité
    Les pièces sont conservées sous forme électronique, avec des accès limités aux personnes qui traitent effectivement le dossier.
  • Portail client, en développement
    Un espace en ligne est en préparation : il réunira les pièces, les échéances et les états de gestion de chaque client.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur nos prestations

Oui. Une partie des dossiers concerne des sociétés et des entrepreneurs établis aux Canaries, sans dimension africaine. La comptabilité, la fiscalité et le conseil d’entreprise leur sont rendus dans les mêmes conditions et par la même équipe.

Oui, après examen de l’existant. Nous établissons d’abord l’état réel du retard et la liste des déclarations manquantes, puis un calendrier de régularisation. Les conséquences d’un dépôt tardif sont indiquées avant le début des travaux, y compris lorsqu’elles sont désagréables.

Par un devis écrit, remis après le diagnostic. Les missions récurrentes font l’objet d’un forfait périodique, les missions ponctuelles d’un prix par dossier. Un travail supplémentaire est annoncé et accepté avant d’être engagé, jamais facturé après coup.

Non. Nous vérifions si les conditions d’un dispositif sont réunies, et nous le disons quand elles ne le sont pas. L’admission relève des administrations et des organismes compétents : aucun cabinet ne peut l’assurer à l’avance.

En français, en arabe, en espagnol et en anglais. Les documents destinés à une administration sont établis dans la langue qu’elle exige ; les notes de travail sont fournies dans la langue du client, pour qu’il les lise sans intermédiaire.

Pas nécessairement. Le premier échange et le diagnostic se font à distance. Certaines formalités demandent une signature devant notaire ou une comparution : nous indiquons lesquelles, et ce qui peut être accompli par procuration.

Non. La loi impose à l’établissement d’identifier la société, la personne qui la contrôle et l’origine des fonds, puis de s’abstenir s’il n’y parvient pas. Nous réunissons les pièces et répondons à ses demandes, qu’il s’agisse d’une banque espagnole (Santander, CaixaBank, BBVA) ou de la succursale espagnole d’une banque européenne comme Revolut Business ; le cabinet n’est ni agent ni intermédiaire de crédit et ne détient jamais les fonds du client.

Cela dépend du client, au cas par cas. À une entreprise de l’Union, la facture part sans impôt canarien et l’acquéreur liquide le sien ; à un particulier, l’impôt est dû dans son pays et peut se déclarer au guichet unique. Sans établissement dans le territoire de la TVA de l’Union, le régime n’est pas celui des sociétés espagnoles.

Premier échange

Parlons de votre projet

Décrivez-nous votre situation et votre calendrier. Nous vous dirons ce qui est possible, à quelles conditions, et ce qui demande une vérification avant d’engager quoi que ce soit.