01
Premier échange
Un entretien pour comprendre l’activité, le calendrier et la question posée. Nous disons d’emblée si le dossier relève de notre compétence, et ce qui devra être vérifié avant toute réponse.
Nos prestations
Nos prestations se rangent en familles : la comptabilité et le pilotage financier, la fiscalité et les déclarations, le conseil d’entreprise, la relation bancaire et la comptabilité des financements, la fiscalité des activités numériques, l’accompagnement des projets qui traversent le corridor. Elles se combinent dans un dossier unique, tenu par la même équipe.
Comptabilité et finance
La tenue comptable n’a d’intérêt que si elle produit une information utilisable : une clôture dans les délais, un reporting lisible, un budget confronté au réalisé tout au long de l’exercice.
Nous prenons en charge la comptabilité courante des sociétés et des entrepreneurs individuels : enregistrement des pièces, rapprochements bancaires, immobilisations, stocks, préparation des comptes annuels. Le plan comptable est construit à partir de l’activité réelle du client, et non repris d’un modèle générique qu’il faudrait ensuite interpréter.
Au-delà de l’obligation légale, nous installons les outils de pilotage : budget, suivi de trésorerie, tableau de bord des indicateurs qui comptent dans le secteur concerné. Un écart entre le prévu et le réalisé doit être expliqué pendant l’exercice, pas découvert à la clôture quand il n’est plus corrigible.
Fiscalité et déclarations
Un régime fiscal ne se choisit pas avant d’avoir établi où l’activité est réellement exercée, qui la dirige et ce qu’elle produit. Nous partons des obligations, puis nous examinons les dispositifs applicables.
Nous établissons les déclarations périodiques et annuelles des sociétés et des personnes physiques : impôt sur les sociétés, IGIC, retenues, déclarations informatives, obligations liées aux opérations avec la péninsule et avec l’étranger. Le calendrier des échéances est tenu par le cabinet et le client sait ce qui sera déposé avant que ce le soit.
Nous examinons ensuite l’application des dispositifs du régime économique et fiscal des Canaries — ZEC, RIC, DIC, zone franche, IGIC — en commençant par ce qui peut les rendre inapplicables. Une partie des projets qui nous sont présentés n’y sont pas éligibles : il vaut mieux l’établir avant de constituer une structure.
Conseil d’entreprise
Un business plan n’est pas un exercice de présentation. C’est une hypothèse chiffrée qu’il faut pouvoir défendre devant une banque, un associé ou une administration, et corriger dès que la réalité s’en écarte.
Nous construisons les prévisions financières d’un projet à partir de ses données d’exploitation : volumes, prix, délais de paiement, besoin en fonds de roulement, financement. Les hypothèses sont écrites et tenues à part des calculs, de sorte qu’un tiers puisse les discuter une par une plutôt que de contester le résultat en bloc.
Nous intervenons aussi sur l’organisation interne : circuit des pièces, séparation des tâches, validation des dépenses, choix des outils de gestion. Une entreprise qui grandit perd d’ordinaire le contrôle de son administration avant celui de ses marges, et la remise en ordre coûte plus cher que la mise en place.
Accompagnement international
Créer une société aux Canaries pour opérer vers l’Afrique de l’Ouest, ou s’établir en Espagne depuis la Mauritanie, suppose de traiter avec deux administrations qui ne demandent pas les mêmes pièces aux mêmes dates.
L’accompagnement commence par la forme : quelle structure, dans quel pays, avec quelle direction effective et quels moyens sur place. Viennent ensuite l’immatriculation, les inscriptions fiscales et sociales, la constitution du dossier bancaire, puis les obligations déclaratives courantes, qui sont la partie la plus longue et la plus souvent sous-estimée.
Nous recherchons et coordonnons les correspondants locaux nécessaires — notaire, avocat, conseil social, expert-comptable sur place — et nous restons l’interlocuteur unique du client. Là où le cadre évolue, comme en Mauritanie, nous distinguons ce qui est établi de ce qui demande une vérification à la date de l’opération.
Relation bancaire et financement
Un compte d’entreprise ne s’ouvre pas sur une demande, mais sur un dossier : l’établissement doit identifier la société et la personne qui la contrôle, et s’abstenir lorsqu’il n’y parvient pas.
Nous constituons le dossier que l’établissement va demander : statuts et pouvoirs à jour, pièces des associés, personne qui contrôle la société, origine des fonds. Le dossier est réuni avant le rendez-vous plutôt qu’improvisé au guichet, d’autant que l’établissement voit dans la non-résidence des associés un facteur de risque et renforce ses contrôles.
Nous documentons ensuite ce que le compte et le crédit laissent dans la comptabilité : justificatifs des virements, garanties données et reçues, états réclamés par le prêteur. Le cabinet n’est ni l’agent d’un établissement ni un intermédiaire de crédit, il ne détient jamais les fonds, et la décision d’ouvrir un compte ou de prêter ne lui appartient pas.
Activités numériques
Pour une prestation vendue à distance, la première question n’est pas le taux mais le lieu : chaque opération se localise d’après la qualité du client et le pays où il est établi, avant d’être facturée.
Nous qualifions chaque prestation avant de la facturer : service rendu par voie électronique, licence, traitement de données, conseil, client entreprise ou particulier, établi dans l’archipel, dans le reste de l’Union ou en dehors. Cette qualification détermine l’impôt dû, contrat par contrat, et non une règle générale appliquée à toute l’activité.
Sur les dispositifs canariens, l’examen porte d’abord sur les conditions d’accès : direction effective, administrateur résident, emploi et investissement. La liste des activités admises est fermée, le commerce de détail en ligne n’y figure pas ; dans la réserve pour investissements, l’incorporel d’un investissement initial doit être acquis auprès de tiers.
Notre méthode
Nous travaillons de la même manière pour une petite société établie à Las Palmas et pour un projet transfrontalier. Ce qui change, c’est le temps passé à chaque étape, pas l’ordre dans lequel elles se suivent.
01
Un entretien pour comprendre l’activité, le calendrier et la question posée. Nous disons d’emblée si le dossier relève de notre compétence, et ce qui devra être vérifié avant toute réponse.
02
Examen des pièces : comptes, statuts, contrats, déclarations déposées. Nous cherchons d’abord les contraintes — obligations en retard, conditions non remplies — avant d’envisager la moindre solution.
03
Une note écrite : le périmètre de la mission, les conditions à remplir, le délai, les honoraires et ce qui reste à la charge du client. Elle est validée avant le début des travaux.
04
Exécution et points réguliers. Le calendrier déclaratif est tenu par le cabinet ; les décisions qui appartiennent au client lui sont signalées à temps, pas une fois le délai passé.
Organisation du travail
Une partie de nos clients n’est pas à Las Palmas. L’organisation du cabinet en tient compte : les pièces circulent sous forme numérique, les réunions se tiennent à distance quand un déplacement n’apporte rien, et le dossier reste lisible pour les deux parties.
Le portail client est un projet en cours de développement. Il sera ouvert par étapes, à mesure que les fonctions seront prêtes et éprouvées ; nous n’annonçons pas de date tant qu’elle n’est pas tenable. Jusque-là, les échanges se font par les moyens décrits ici.
Questions fréquentes
Oui. Une partie des dossiers concerne des sociétés et des entrepreneurs établis aux Canaries, sans dimension africaine. La comptabilité, la fiscalité et le conseil d’entreprise leur sont rendus dans les mêmes conditions et par la même équipe.
Oui, après examen de l’existant. Nous établissons d’abord l’état réel du retard et la liste des déclarations manquantes, puis un calendrier de régularisation. Les conséquences d’un dépôt tardif sont indiquées avant le début des travaux, y compris lorsqu’elles sont désagréables.
Par un devis écrit, remis après le diagnostic. Les missions récurrentes font l’objet d’un forfait périodique, les missions ponctuelles d’un prix par dossier. Un travail supplémentaire est annoncé et accepté avant d’être engagé, jamais facturé après coup.
Non. Nous vérifions si les conditions d’un dispositif sont réunies, et nous le disons quand elles ne le sont pas. L’admission relève des administrations et des organismes compétents : aucun cabinet ne peut l’assurer à l’avance.
En français, en arabe, en espagnol et en anglais. Les documents destinés à une administration sont établis dans la langue qu’elle exige ; les notes de travail sont fournies dans la langue du client, pour qu’il les lise sans intermédiaire.
Pas nécessairement. Le premier échange et le diagnostic se font à distance. Certaines formalités demandent une signature devant notaire ou une comparution : nous indiquons lesquelles, et ce qui peut être accompli par procuration.
Non. La loi impose à l’établissement d’identifier la société, la personne qui la contrôle et l’origine des fonds, puis de s’abstenir s’il n’y parvient pas. Nous réunissons les pièces et répondons à ses demandes, qu’il s’agisse d’une banque espagnole (Santander, CaixaBank, BBVA) ou de la succursale espagnole d’une banque européenne comme Revolut Business ; le cabinet n’est ni agent ni intermédiaire de crédit et ne détient jamais les fonds du client.
Cela dépend du client, au cas par cas. À une entreprise de l’Union, la facture part sans impôt canarien et l’acquéreur liquide le sien ; à un particulier, l’impôt est dû dans son pays et peut se déclarer au guichet unique. Sans établissement dans le territoire de la TVA de l’Union, le régime n’est pas celui des sociétés espagnoles.
Premier échange
Décrivez-nous votre situation et votre calendrier. Nous vous dirons ce qui est possible, à quelles conditions, et ce qui demande une vérification avant d’engager quoi que ce soit.